La route aura été bonne…

7102012

7 pays plus tard, 7 cultures plus tard, des milliers de kilomètres parcourus en avion, en bus, en voiture, en scooter, à pieds, en bateau, en stop ou en camion, 12 mois de ma vie durant lesquels bien des évènements se sont passés, 12 mois où ma « vie normale » a été mise en standby…
Que tirer comme conclusion…? Y a t-il d’ailleurs une conclusion à en tirer ?
Je n’en sais encore pas grand chose… C’est un projet qui me tenait à coeur et je suis ravi de l’avoir vécu, pour moi et pour tous ceux qui le souhaitaient.

« Un voyageur est un Homme qui s’en va chercher un bout de conversation au bout du monde » – Barbay d’Aurevilly -

Voyager seul… Un choix souvent mal compris !
La route aura été bonne...  flo-300x198

On ne voyage pas seul pour rester seul ! Bien au contraire, c’est plutôt une façon de rencontrer des gens, d’être au plus près des populations. Les voyageurs seuls sont souvent mieux accueillis et ont naturellement tendance à aller les uns vers les autres. C’est humain, le besoin de sociabilité.
J’ai voyagé aussi en groupe, avec des personnes rencontrées sur place, des allemands, des israëliens, des français, des espagnols et c’était super.
Entre voyageurs des liens forts peuvent se créer très rapidement, beaucoup de choses à raconter et peu de gens à qui les raconter finalement. Les relations commençent par des échanges d’adresses et de bons plans puis dérivent sur des partages plus personnels, des ressentis, des appréhensions, des manques, du vécu des différentes expériences. Chaque projet est différent, les destinations, les modes de voyage, les impliquations…
Voyager seul c’est super, voyager entre amis c’est super aussi, ce sont juste deux façons différentes de vivre l’expérience.
J’ai rencontré beaucoup de monde : des locaux, des touristes de passage et des grands voyageurs.
Certaines de ces rencontres ont étaient très furtives, d’autres plus longues. Plus ou moins intenses, elle font toutes partie de l’histoire de ce voyage.
C’est autour d’elles que mon voyage s’est créé, que mes expériences ont pris telle ou telle tournure.
Je pense que ce qui fait qu’on aura plus apprécié une destination plutôt qu’une autre, c’est avant tout ce que l’on y a vécu, les expériences que l’on en retiendra.
Naturellement c’est beau ou c’est moins beau, c’est ce qui ressort du premier jugement, souvent dans les premiers instants voire même parfois depuis le hublot de l’avion…
Cependant, et d’après moi, ce n’est pas le plus important et ce n’est pas ce qui fondera l’appreciation finale de tel ou tel pays, régions, villes…
Parfois, pendant quelques jours, il ne se passe rien qui vous fasse vibrer, vous vous sentez loin, seul, fatigué et la plage sur laquelle vous réalisez ça a beau être sublime, vous ne vous y sentez pas vraiment bien.
Tout est histoire d’interprétation, 2 personnes peuvent passer au même endroit à quelques heures d’intervales et leurs expériences en seront totalement différentes…

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Quitter nos repères… Ça c’est interessant aussi ! Se sentir deboussolé et se gérer dans l’inconnu, trouver sa place…
Mais instinctivement, et c’est amusant de le constater, l’Homme a besoin de repères. La prise de ces repères et d’autant plus rapide à l’étranger. Installez vous pour plus de deux nuits dans la même auberge et vous l’appelerez la maison, laquelle sera dans votre rue que vous pensez bien connaitre, à côté de votre restaurant, votre supermarché. Le fait de poser le sac et d’avoir finalement un point autour duquel graviter vous met à l’aise. Vous vous sentez en sécurité.

Un an… Un an avec des hauts et des bas, un retour, un re-départ… Un an, même au bout du monde, c’est avant tout un an. Je ne pourrai pas raconter 1 an, je ne pourrai pas non plus choisir un pays que j’ai préféré. Ce sont des questions aux quelles je dois souvent faire face sans trop jamais savoir quoi y répondre.
Chaque pays, chaque culture m’a apporté des éléments différents tant humains que pratiques ou techniques.
J’ai aimé la différence entre chacune de mes destinations.
D’un pays à l’autre c’était un nouveau voyage, une nouvelle page. Le « choc culturel » accompagne le décalage horaire, le changement de monaie et la variation soudaine de température, de saison.
Tout devient différent, inconnu… Prendre un bus devient quelque chose de nouveau, difficile ou même mystérieux parfois.

photo1-150x150J’ai essayé d’expérimenter plusieurs façons de voyager, je trouve ça d’autant plus interessant. J’ai baroudé en stop, à faire des feux pour manger, dormir dans la tente, pêcher… Puis j’ai voyagé en camping car ou en voiture, un peu moins enrichissant, une « chasse aux check » s’engage inévitablement. Voir le maximum en un minimum de temps. S’arrêter, prendre une photo et repartir…
J’ai aussi parfois posé mon sac – qu’il m’ait arrivé de haïr – pour quelques jours en vivant une petite vie tranquille, un quotidien différent… La routine de l’extraordinaire !

Je pense que le récit de ce long voyage se fera au long terme, petit à petit, par anecdotes, souvenirs…
Certains pensent que raconter c’est un peu détruire… Ce n’est pas mon avis et ce blog en a témoigné.
J’aime revivre les moments par le récit.

« En route, le mieux c’est de se perdre. Lorsque l’on s’égare, les projets font place aux surprises et c’est alors, mais alors seuleument, que le voyage commence… » – Nicolas Bouvier -

Voyager au long terme c’est surtout se laisser guider. Il faut savoir le faire et savoir l’apprécier. Bien souvent c’est une rencontre innatendue ou un tract laissé sur le bord d’une table qui peuvent vous emmener bien loin, vers des expériences que vous n’aviez pas envisagées.
Pour ça je crois qu’il est bon de trouver le juste milieu entre voyager trop prudemment en considérant notre environnement comme menaçant et voyager inconsciemment où tout peut très vite basculer.
Oui, je suis monté en voiture avec des inconnus, j’ai dormi chez des inconnus. J’ai souvent fait confiance et je n’ai jamais été déçu.
Par chance probablement…

J’ai essayé de vivre le maximim d’expériences possibles, j’ai sauté sur chaque occasion. YOLO comme disent les ricains ! (You Only Live Once) : des expériences culinaires, religieuses, tribales, culturelles, sportives, agricoles, marines, hummanitaires…

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En relisant je me rends compte du nombre de fois où j’emploie le mot « expérience », cette répétition est innévitable et je crois que ce n’est pas par hasard. C’est souvent le mot qui ressort pour parler d’un long voyage.

« On ne voyage pas pour voyager mais pour avoir voyager » – Alphonse Karr –

Cette expérience , je suis ravi de l’avoir partagée avec vous par le biais de ce blog, par le biais d’internet qui facilite bien la vie ailleurs.
Écrire un blog prends du temps mais vos commentaires et vos visites régulières m’ont encouragées à le tenir à jour.
Cet article sera donc le dernier, je suis en route pour vous retrouver, pour retrouver la France, probablement haut dans le ciel, entre ici et là-bas, entre 2 continents, 2 fuseaux horaires, perdu dans l’espace temps ! :) En route pour un retour à la « vie normale », celle finalement qui nous rassure et nous guide, celle qui nous agaçe et nous gave, celle qu’il est bon de fuir quelques fois pour se rendre compte qu’elle nous est indispensable et apprendre à l’apprécier.
« la vie normale » ce n’est pas la routine !
« Aller voir le monde et revenir », on en a rigolé avec certains… C’était mon but, il n’est qu’en partie réalisé. Le monde est vaste… Mais je reviens !

« Le meilleur qu’on puisse ramener d’un voyage, c’est soi même, sain et sauf » proverbe Persan

Mission accomplie ! C’est une drôle d’impression que de rentrer !
Je n’appréhende pas, je suis même bien content ! Content de vous retrouver, de retrouver un petit confort appréciable, du bon pain, du fromage et un endroit où se sentir chez soi… Être à nouveau dans un environnement où finalement peu m’est inconnu.
Et à la fois, ce sont sûrement ces mêmes raisons qui me pousseront à repartir en voyage… J’en suis conscient.

Pour beaucoup, le voyage est une addiction : bouger plus, toujours plus loin, différement, ailleurs, revenir, repartir…flo2-300x284
Ce sentiment que les kilomètres sont faits pour être parcourus, passer le cap des distances, parler des pays comme des villes voisines, des aéroports comme des gares…
Je regarde un globe, une carte du monde et je réalise tout ce qu’il reste à voir, tous les « must-seen » que je me suis fixé, tous ces endroits fabuleux où je suis invité à me rendre…
Les projets font vivre: nombreux sont les voyageurs que j’ai rencontrés qui connaissent déjà leur prochain trip.

Une fois de plus et plus que jamais, je n’ai pas su synthétiser…
En résumé je suis heureux de l’avoir vécu, heureux de l’avoir partagé, heureux de rentrer… Que demande le peuple ? :)
Un grand merci à vous…

Une belle pensée à ceux qui sont partis trop tôt mais qui m’ont accompagnés tout au long de cette expérience inoubliable…

Merci ! Vivez bien, Vivez pleinement !




Selamat Pagi !

2102012

J’ai beaucoup de choses à raconter sur cet article, si vous n’avez pas beaucoup de temps, passez votre chemin et revenez y vite ! :)
Je suis donc arrivé à Bali le 16 août après 7 petites heures de transfert à singapore. 
Bali… Ou l’île qui comptait plus de taxis que d’habitants, l’île ou chaque habitant se vend taxi. « Taxi sir ? » « No? What about tomorrow? » 
Lorsque je suis arrivé à l’aéroport j’avais décidé de ne pas payer plus de 50 000 Rp pour mon taxi comme indiqué dans le lonely planet… (1€ = 12 000 Roupies) 
Naturellement, à peine sorti de l’aéroport, les chauffeurs me sautent dessus et me proposent tous 300 000 voire, dernier prix, 200 000… « Non non je ne donnerai que 40 000 ! » Et là mon chauffeur est arrivé… Petit, grassouillet, plutôt âgé  il s’approche de moi et me dit discrètement « les taxis sont des voleurs, je te prends 50 000 ! » je réfléchis un quart de seconde, après tout peu importe que ce soit un vrai taxi ou pas, c’est ok! On marche un peu, il s’arrête, je lui demande où est le taxi, il me montre le parking mobilettes… Ah !
Et c’est ainsi qu’avec 20 kg sur le dos, 5 devant, 70 kg aux commandes du bolide et pas de casque naturellement, je suis parti à Kuta de nuit en mobilette avec un chauffeur qui n’avait jamais entendu le nom de mon hotel… Comptez une bonne heure de route, un bon mal de dos et des propositions par votre chauffeur pour des visites, des filles ou de la drogue…
 Kuta pourrait devenir une partie de l’Australie, personne ne se rendrait compte du changement… Les Australiens y constituent la majorité de la foule nocturne qui harpentent bars et boîtes de nuit. 
Kuta n’était pas du tout « The place to be !  »
Me voilà donc parti pour Ubud dès le lendemain. Je dois reconnaitre que je ne me suis pas desuite plu à Bali les 3,4 premiers jours… Une chambre mitteuse, bourrée de moustiques (la paranoïa m’a gagnée), trop de monde, trop d’aguicheurs, trop de coqs, trop de bruit, trop chaud, trop tout… Ubud n’était pas du tout la petite ville paisible de montagne que j’avais imaginé avec naïveté et utopie… Retrospectivement, je mets ces premières impressions sur le compte de la fatigue et de la dengue…
Et puis petit à petit j’ai loué un scooter, je me suis donné un bon coup pied aux fesses pour me remotiver à voir du monde et c’est là que mon expérience Balinaise à réellement commencée…
Grâce à couch surfing que j’utilise beaucoup, j’ai rencontré Maxime, Français, et Ilyas, marocain. Tous les deux installés à Ubud depuis 3 mois, ils finissaient leur séjour de bénévolat en tant que prof d’anglais dans une petite école Balinaise. 
Après eux, plus de volontaires prévus, j’ai sauté sur l’occasion je me présente, et commence la même semaine mes cours d’anglais. Plusieurs niveaux, des enfants, des ados et des adultes. Une belle expérience… 
Pour les enfants, apprendre les phrases usuelles, se présenter, compter. Pour les ados, apprendre le language du tourisme et de la restauration et pour les adultes, parler plus fluide, savoir conjuguer, parler poliment.
J’ai alors un petit logement de fonction dans le SPA de cette même association pour laquelle je donne les cours d’anglais. 
À domicile donc et en libre accès : la piscine, le sauna, le jaccuzi, chambre climatisée, sdb privée… Bref, le volontariat ici c’est plutôt cool ! ;)  
J’ai un scooter plus rose que celui de barbie et polypocket réunis, ça fait bien rire les enfants… Je serai bien tenté de leur rappeler que leurs pères portent des jupes et une fleur sur l’oreille… :)  
Ici, rien que conduire un scooter est une expérience à part entière… Voire même une aventure à laquelle nombreux ne se livrent pas… Le code de la route a du exister un jour pour établir des règles de base… Comme le dit le lonely planet, ici on roule à gauche… Normalement… On peut aussi rouler à droite ou sur les trotoirs, la route est partagée entre véhicules, piétons, vendeurs ambulants, tas de graviers, de sables… 
La conduite se fait au klaxon. Un coup de klaxon signifie : « je passe » ou « je tourne », « attention », « je suis là », « je t’ai vu »… Bref, indispensable! Les voies ne sont pas limitées à un véhicules, on double à droite ou à gauche, il n’y a pas de priorité, à chaque carrefour la fluidité est juste ralentie et les scooters s’entremellent, les sens interdits ne sont pas plus respectés que les feux rouges et la police est bien trop occupée par les joies de la corruption et du racket des touristes. Il faut quand même être sacrément gonflé pour réclamer une amende à un touriste sans casque quand on n’en porte pas non plus…  Ou demander le permis de conduire alors qu’à 10 ans ils conduisent déjà! 
Ce sont les joies de l’asie ! 
Tout est transportable en scooter ! Une famille de 4 ou 5 personnes, des bébés, des sacs de riz, des branchages… Tout ! (photos interessantes à venir…) 
Comme nombreux d’entre vous le savent, le 29 septembre, j’ai fêté mon 25ème anniversaire, mon quart de siècle ! 
Grâce à un groupe de Françaises rencontrées à Ubud, ma fête d’anniversaire à commencer à minuit heure locale dans un petit bar, une bonne petite soirée sympathique, arrosée d’arak, alcool local.
Le lendemain j’étais invité par Budi, collègue instit, à la cérémonie de son village qui devait durer deux jours. 
Mon 25ème anniversaire sera grâce à Budi et à sa famille, à classer dans la catégorie « hors du commun ». 
Je dois déjà dire que sur peut-être 300 personnes j’étais le seul touriste, le seul blanc. Ça m’aura vallu des regards curieux, intéréssés et des sourires sincères. Certains s’essayaient à l’anglais pour faire ma connaissance, d’autres me parlaient en indonésien. 
Au programme – et dans ma tenue traditionnelle – les prières hindous, le combat de coqs, la préparation de la nourriture traditionnelle, le sacrifice des poulets qui couraient encore 15 minutes plus tôt, la rencontre des locaux anglophones, la douche au sceau, les toilettes sans PQ, le trajet jusqu’à la plage dans des camions bennes en jouant de la musique pour aller « laver les esprits du dieu » à l’océan, la soirée à l’arak, le jus d’avocat inbuvable… Bref, l’accueil en famille, un changement de vie temporaire, une perte de tout repères, des sourires, un anniversaire tant différent qu’inoubliable! 
Je profite maintenant fhde mes derniers jours à Bali, de mes derniers jours de ce long voyage, de mon quotidien d’une vie différente… 5 minutes de scooter, 1 café Balinais inbuvable mais avec Wifi, 15 minutes de scooter et me voilà « au travail », bref, ma vie d’instit ! 




Le « changement dingue »

17092012

Je retrouve jour après jour un peu de mon énergie… Du moins assez d’énergie aujourd’hui pour avoir le courage de vous raconter mes dernières péripéties…
Le 7 septembre, alors que j’étais en route pour l’aéroport de Phuket depuis Koh Phi Phi (réputée entre autres pour être l’île du tournage de « La plage »), je me suis senti mal. La veille au soir déjà, je ne me sentais pas très bien, mettant alors ça sur le compte des beach-parties, je ne m’étais pas trop inquièté…
Bref, un petit passage à l’hopital m’a semblé s’imposer avant de prendre mon avion pour Bali quelques heures plus tard… 
La première partie de mon histoire concerne mon chauffeur de taxi qui a décidé d’attendre 20 minutes de trajet pour me faire comprendre dans un anglais qui n’en était pas, qu’il n’avait pas compris où je voulais me rendre… 
Après quelques mimes je me fais comprendre… Du moins c’est ce que j’éspèrais avant qu’il ne me demande « how many nights hospital guesthouse? » … Après une nouvelle série de mimes et ne trouvant toujours pas la petite étincelle dans ses yeux, je lui demande de s’arrêter pour demander un traducteur. Chose faite, à la suite de quoi j’arriverai finalement à l’hopital de Phuket… 
Je contacte mon assurance, je rentre et demande naïvement une consultation immédiate parceque j’ai un avion à prendre dans la soirée. 
Une fois mon premier voeu de consultation immédiate exhaussé, on m’amène un fauteuil roulant, me porte mon sac et me demande d’oublier l’idée de rejoindre l’aéroport. 
J’ai alors 39,8*C de température, une tension au ras des pâquerettes, une migraine insupportable. 
Les premiers tests sanguins révèlent  une présence virale ou bactérienne importante mais répondent négatifs au paludisme et à la dengue classique. 
Les seconds tests sont formels, j’ai attrappé le type de dengue le plus rare (- de 1% des cas de dengue). 
LE type qu’on attrappe habituellement en Afrique… Ceux qui me connaissent bien ne seront pas surpris… 
Oui j’ai probablement rencontré un moustique voyageur… 
Et c’est ainsi qu’aura débuté une longue semaine d’hopital. 
Au programme : vol raté, amende à payer aux services de l’immigration pour prolongement de séjour sans autorisation PRÉALABLE, et repos, fièvre, nausées, douleurs… 
Grâce à TV5 Monde, seule chaine en Français qui ne semble pas pertubée par le fait de diffuser 3 fois le même programme, je suis devenu incollable en cuisson du cochon à la broche, reproduction des mammifères, montagnes du Népal et mes distractions se résumaient à « Des chiffres et des lettres », »Questions pour un champion », et « Le plus grand cabaret du monde »… 
J’apprends 3 jours après mon admission que Daniel, un des Allemands, est aussi hospitalisé dans un autre hôpital pour la dengue. 
Le problème de la dengue c’est que quand tout semble être terminé (fièvre, douleurs, nausées, démangeaisons…), la période de longue convalescence commence… Ça peut aller jusqu’à 6 semaines de fatigue génèrale.
J’avais alors décidé de rester tranquille quelques jours en Thaïlande avant de rejoindre Bali. J’ai donc rejoint Daniel qui m’a gracieusement hebergé 3 nuits dans sa chambre d’hôpital. 
Aujourd’hui, Daniel -excedé d’attendre le fameux « big jump » de son système immunitaire- a décidé de faire fi de l’avis du médecin, il a signé une décharge de responsabilité et a quitté la ville pour Bangkok d’où il quittera la Thaïlande et ses moustiques. Il ne voulait pas dépasser la date limite de son visa et remodifier son vol. 
Quant à moi, je retrouve Phuket demain et m’envole pour Bali le 19 septembre. 
Toujours bien fatigué, je sais que mon voyage à Bali ne sera pas si intense que je l’avais prévu. 
Je vais me rendre à Ubud pour continuer ma convalescence dans cette petite ville de montagne bien réputée. 
Parfois les plans changent, ça fait partie du voyage… 
Il y a quand même une bonne nouvelle dans tout ça : Je suis maintenant immunisé à vie contre ce type de dengue… Comme la varicelle, l’appendicite, les dents de sagesse… Je pourrais bientôt voyager sans assurance ! ;)  
À bientôt depuis Bali … Parce que OUI ! Cette fois ci c’est la bonne ! 




Ko Phangan, entre fêtes et farniente, plages et forêts…

3092012

Après quelques 30 heures de train, 1 h de bus, 4 heures de bateau, un total de 6 heures de retard et 9 heures d´attente à Bangkok, je suis finalement arrivé à Ko Phangan, petite île au large de la côte Sud Est de la Thailande…
C´est une petite île aux multiples facettes, réputée pour ses fêtes endiablées sur la plage et ses Hang-over aux bords des piscines, c´est aussi une île qui disposent de multiples et authentiques villages de pêcheurs, de taxi boats, de randonnées, de bungalows sur la plage, d´éléphants… Bref de quoi ravir les aventuriers, les flemmards, les gourmands, les sportifs, les pêcheurs… et moi ! :)
J´ai rencontré sur le bateau 3 allemands – comme bien souvent en voyage – avec qui je passerai une semaine: Daniel, Wladie et Waldemar. Plus tard dans la même journée, nous rencontrerons Montse et Marta, deux catalanes.
Une bonne petite équipe, finalement inséparable pendant une semaine. Ce meme premier jour, nous avons loué des scooters pour se balader sur l´île. C´était plus du trial qu´une simple balade en scooter mais c´était super, ensuite, nous avons du escalader quelques rochers pour trouver une belle plage sauvage. Etant a l´origine de ce programme sportif et peu safe, cette première journée aura été la journée où ils auront tous décidé de ne plus jamais me suivre dans mes plans foireux… un peu tot pour ca… Aussi j´aurai eu droit à la chanson « Nevermind I´ll find someone like you… » Mais finalement et après coup, ou après coût devrais je dire pour Waldemar ayant du payer les réparations de son scooter, ils ont tous reconnu avoir passé une super journée !
Le lendemain, nous devions tous partir pour Ko Phangan… Les 3 allemands étaient naturellement prêts, sacs sur le dos, billets d´embarquement en poche… Ce n´était pas vraiment le cas des deux espagnoles et du francais… Retard de remise de clé, perte de passeport et impossibilité d´acheter les billets au dernier moment… toutes les agences affichent complet… Ayant plus d´une corde à nos arcs, nous décidons de rejoindre quand meme le ponton et d´essayer de négocier une place à bord, toujours sous l´oeil amusé des allemands qui, n´y croyant pas nous disent aurevoir.
Me voilà donc avec mes deux Barcelonnaise en route pour le ponton, où nous tarderons pas à trouver une place à bord d´un bateau d´une petite compagnie.
Finalement, et après 2 heures de navigation, nous débarquons à Ko Phangan. Au moment du choix du taxi et de la guesthouse, nous voyons passer 3 taxis-scooters avec nos 3 allemands, nous demandons au chauffeur de les suivre et c´est ainsi qu´on les retrouvera et qu´on passera la semaine ensemble.
Je vais vous passer les détails, à partir de là s´en suivent fêtes sur la plage à n´en plus finir, hang-over, balades en scooter, piscine, nouvelles rencontres… Au bout du 3ème jour, je leur ai dit que je voulais partir dans le nord de l´île, petit village de pêcheurs conseillé par une amie de Bayonne. Une des Espagnoles nous quittera et les autres viendront avec moi.
Dans le taxi, l´un des allemands est malade et se remémore ses abus et ses excès de la veille par la fenêtre… À chaque épisode il aura droit à sa chanson « One more time » chantée en coeur…
Bref, après ces quelques soirées arrosées, nous apprécions le « rien » et le calme de ce petit village… Au programme, farniente, baignade, balade… Petit à petit, les routes se séparent, d´abord pour un allemand, puis pour la deuxième espagnole… Se rajoutent au petit groupe deux francaises, Mailys et Daphné, rencontrées préalablement dans le train de Bangkok à Chiang Mai au début du trip.
Un soir, nous avons décidé de faire un feu sur la plage et de cuisiner. C´était super mais bien plus cher… La Thailande est un pays où cuisiner coûte 2 à 3 fois plus cher que d´aller au restaurant…
Après encore 4 jours et des balades en scooter, nous quittons notre quotidien pour repassser sur le continent via une dernière petite beach party pour fêter l´anniversaire de Daniel.
En route pour Ko Phi Phi où se sera à mon tour de quitter le groupe pour aller à Phuket d´où je m´envolerai pour l´Indonésie le 7 septembre…
Nous sommes le 3 septembre, je vais tâcher de passer une bonne journée…
À bientôt…




Paï, lundi 20 août 2555, calendrier local

20082012

Petite ville de Paï au nord de la Thailande, 2280 habitants: il est 19 h, ici et là, de chaque côté de la rue, locaux et touristes achètent aux petits stands quotidiens leur repas: des brochettes, un milkshake, des fruits, du maïs cuit, un plat qu’il mangeront sur les tables installées dans la rue. Moment de convivialité, l’heure est à la rencontre… C’est surtout ça la Thaïlande ! Vivre dehors, dans la rue et tous ensemble…
L’ambiance est bonne, les vendeurs ambulants circulent aussi dans la rue. C’est comme un soir de marché sur nos plages. 
Paï est cernée de rivières et de cascades. C’est donc très humide et les moustiques s’y plaisent particulièrement au grand desespoir des touristes. 
Je suis arrivé ici par le bus de Chiang Maï, il aura fallu 4 heures. 
Chiang Maï, c’est la ville où nous sommes séparés avec Seb et Ilyan. Eux sont partis dans le Sud, moi je suis resté un peu. Le temps d’un cours de cuisine Thaïlandaise où je me suis vu attribuer un certificat comme tout bon touriste mais aussi et surtout un livre de cuisine. Et ça c’est bien ! 
Chiang maï est une grande ville très agréable et qui possède de nombreux temples tous très beaux. 
Je ne parlerai pas de bouddhisme dans ce blog, je pense que ce n’est pas le lieu et que ce n’est pas à moi de le faire. Vous saurez trouver les informations qui vous interessent…
À Chiang Maï, nous avons aussi rencontré deux françaises, Daphné et Mailys, avec qui nous avons bien sympathisé. 
Perite anecdote : 
Sur la route sinueuse de Chiang Maï à Paï, j’ai découvert un nouveau panneau de signalisation… Parce que le panneau « toilettes » ne suffisait plus, ils ont inventé, pour les malades en voiture, un panneau où l’on voit une cuvette de WC avec un type à 4 pattes, la tête dans la cuvette… :) il faut dire que la route est harde… 
À Paï, j’ai loué un scooter pour aller visiter les environs: cascades, rizières, source d’eau chaude, camp d’éléphants… 
J’ai aussi été faire un treck dans la jungle tropicale… J’ai moyennement apprécié cette étape ! 
Un peu naïf, je suis parti seul, de l’eau, un pique nique et un anti-moustique. 
Sachez qu’un « treck pas facile » en Thailande se rapproche plus de ce qu’on appelerait cannyoning en France, le genre d’endroit où on ne va pas tout seul sans avoir prévenu personne… Ayant réalisé ça au bout de deux heures, fatigué des traversées de rivières, trempé, je fais demi-tour. Il m’aura fallu moins de 20 minutes de marche pour LE croiser… Un bon mètre cinquante, bleu à gris fonçé, ma phobie … Le serpent. 
Quel serpent je ne saurai dire ! Je suis vite retourné sur mes pas, j’ai re traversé la rivière. Une idée en tête : mieux vaut passer par un endroit où il y en a sûrement mais on le sait pas que par le chemin le plus court où on en a vu un ! 
C’est donc là que mes certitudes sur l’absence de ces animaux en cette saison se sont effondrées et la paranoïa m’a gagnée et ne m’a pas lachée tout le retour durant. Armé d’un baton et d’un couteau, j’aurai pu avoir l’air d’Indiana Jones si j’avais eu l’air un poil plus rassuré ! 
Vous l’aurez compris, les serpents ne  sont pas mes amis… 
Enfin… Me voici sur le départ à nouveau… Je pars dans le sud… Pour ça il me faudra une bonne trentaine d’heures de trajet… Je me rêve déjà la petite île que je vise mais je n’en dirai pas plus pour l’instant ! 
Á bientôt ! 




Quelques photos de la Thailande en avant premiere…

19082012

Quelques photos de la Thailande en avant premiere... IMGP4096-300x200Pour me faire pardonner de la non-publication des photos d Australie suite a un probleme technique, voici les photos de la Thailande:

https://picasaweb.google.com/lh/sredir?uname=103633597127757859545&target=ALBUM&id=5778333287482696961&authkey=Gv1sRgCPuYo4L-2bP-Fw&feat=email




Sawat dee kràp

13082012

Grâce à un billet pas cher et après un réveil à Perth, un couché à Bali, un lunch à singapore, je suis arrivé dans la soirée du 7 août à Bangkok. Je saute dans un taxi, montre l’adresse de mon hotel sur la carte au chauffeur qui ne parle pas anglais et nous prenons la route. 
Il fait nuit mais terriblement lourd, plus de 80% d’humidité. Après une petite heure de conduite sportive dans les rues de Bangkok, je decide que je ne conduirai pas en Thaïlande… La conduite y est rapide, dangereuse et anarchique. La sécurité ne semble qu’être un petit détail, les scooters sont utilisés au maximum de leurs capacité. Quand il n’y a pas 3 ou 4 personnes c’est pour laisser place à des sacs de légumes. 
Arrivé à l’hotel, je constate avec joie que ma réservation a été prise en compte, je prends une douche et dors sous le ventilateur … Flop flop flop flop, il m’aura pas fallu longtemps pour sombrer ! 
Mon frère Seb et Ilyan sont arrivés en Taxi en début d’après midi, contents mais fatigués subissant de plein fouet le décalage horaire. 
Le lendemaim, petite marche touristique dans les rues de Bangkok, visite du grand palace abritant le buddha de Jade, somptueux, disposé sur un autel magnifique.
L’après midi, nous avons pris un de ces fameux tuk tuk pour nous rendre au MBK, le plus grand centre commercial de Bangkok, un bâtiment gigantesque sur plusieurs étages où tout est négociable. 
Notre chauffeur de Tuk tuk était incroyable, un fou de la route. Un Tuk tuk est un véhicule à 3 roues qui roule au gaz. Souvent transformés ou tunés, les pilotes n’hésitent pas à booster les enceintes. 
Si vous n’insister pas pour vous affirmer et dire ce que vous voulez, un voyage en Tuk Tuk peut vite devenir un enfer. Les pilotes n’hésiteront pas à vous réclamer 5 fois le prix normal et ils vous déposeront dans un endroits où vous ne vouliez pas aller parcequ’ils touchent des commissions sur les ventes dans tel ou tel endroit. Les chauffeurs se prennent pour Fongie, font la course entre eux, n’hésitent pas à rouler à contre-sens où à faire demi tour sur des 8 voies… 
Nous sommes partis à Kanchanabury pour deux jours où nous avons été voir les cascades d’Erawan, dans un parc national : piscines et tobbogans naturels, chutes d’eau… 
Quand vous rentrez dans l’eau, des dizaines de poissons viennent vous « nettoyer », vous mordiller les peaux mortes, ils s’en servent pour les massages et les pédicures ici. 
Là bas, vous devez cacher la nourriture si vous ne voulez pas que les dizaines de petits singes que vous voyez partout vous la vole. ;)
J’ai été témoin de nombreux vols, c’est incroyable comme ces singes sont inteligents, rapides et agiles! 
À Kancha, nous avons aussi fait une balade à dos d’éléphant, c’était super mais le mieux ça a été le bain avec eux dans le fleuve. :) une expérience inoubliable. Nous étions sur l élephant dans l’eau et il nous douchait avec sa trompe, finalement c’est nous qui avons pris le bain ! C’est incroyable comme ces gros animaux sont délicats et attentionnés. 
Après quelques jours à Bangkok, après le floating market en bateau (marché sur le fleuve) et l’anniversaire de la reine (bougies, extinction des lumières et des moteurs pendant le chant), nous avons pris le train pour Ayutthaya… Une heure et demi de trajet, un train tout en bois où circulent les vendeurs ambulants… 




Nouvelle page

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Après plus de 10 000 kms sur les routes, autoroutes et déserts, après 15 000 kms en vols internes, je suis à même de vous dire un petit secret… L’Australie c’est grand… Mais pas grand comme vous l’imaginez, encore plus ! D’une diversité inégalable, vous pourrez y trouver des déserts à perte de vue (prochaine station, prochains WC 400kms…) des forêts tropicales, des villes gigantesques, des ports réputés dans le monde entier, des villages d’abirigènes, des monuments architecturaux, des gratte-ciels, des trekkings, des vagues, des plages formidables… Et j’en passe… 
Ajoutez à ça, une faune endemique et exceptionelle, du Kangourou aux alligators en passant par les espèces innofensives telles les koalas, perroquets, possum, dauphins, baleines, wombats… aux espèces les plus meurtrières recencées sur terre : méduse-boites, serpents, arraignés, requins et sans oublier les drop-bears ! Littéralement, les ours qui sautent. Ils effrayent les enfants et les touristes qui apprennent à le chasser. 
Vous l’aurrez compris, le drop-bear est le cousin de notre dahut… Il attends dans les arbres et vous saute dessus sans prévenir quand vous passez sous sa branche. Vous ne pouvez pas le trouver, c’est lui qui vous trouve! 
L’Australie est aussi un pays très cher… C’est irrefutable. 
Mais le confort et la sécurité sont partout. Places publiques, campings gratuits par endroits, douches publiques, planchas electriques gratuites, aire de jeux remarquables… De quoi inciter les Australiens à se retrouver entre amis pour partager dehors un verre ou un repas. 
Les Australiens sont supers, toujours bavards, prêts à rencontrer, aider, conseiller, inviter… 
Un atmosphère vraiment agréable ! 
Ils sont aussi bourrés d’expressions locales qui vous feraient passer pour un fou en Angleterre… G’day, mate, how are you going, no worries… 
L’Australie est une terre d’immigrés, un contient entier multi-culturel. Certains sont installés depuis quelques générations et d’autres débarquent juste, visa working holliday en poche, ils le prolongeront certainement. Un jour peut-être même qu’ils demanderont le visa permanent…
Samedi dernier j’ai été invité à une soirée. Le thème : soirée fondue. Il y avait une quinzaine de personnes dont 3 vrais australiens, 2 belges, 2 Français, 1 croate, 1 tawainaise, 2 italiens, 3 indiens d’Inde. C’est aussi ça l’Australie, rencontrer le monde. 
Bref, je vais faire court, vous l’aurez conpris, j’ai adoré l’Australie ! 
Et si mes articles vous ont donné envie de connaître aussi et en attendant d’y aller, alors laissez moi vous conseiller un super livre écrit par un voyageur amoureux de l’Australie. Un livre informatif, drôle qui vous donnera une vraie idée de ce que Australia is all about ! Ce livre est écrit par Bill Bryson, « Nos voisins du dessous ». 
C’est pour moi une nouvelle page qui se tourne. Je m’envole demain pour Bangkok avec une compagnie introuvable sur le net, mis à part wikipedia, la TROPICAL AIRLINE ! Impossible de trouver un site internet pour enregistrer des baggages… 
On verra ça demain, il fera jour ! 
Mon frère me retrouve en Thailande pour y passer ses vacances avec un pote à lui. 
À bientôt ! 




Photos

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Parce que comme d’habitude ca ne fonctionne pas, voici le deuxieme essai pour visionner les photos…

https://picasaweb.google.com/103633597127757859545/AustraliaPart2?authkey=Gv1sRgCO2Zh9LNmcPnswE




Betty’s beach

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Betty’s beach, c’est un emplaçement fabuleux et gratuit, les pieds dans une eau turquoise et un soleil présent du lever au couché, une température agréable et personne autour… C’est aussi une belle allée de sable rouge pour y parvenir et des vagues qui déferlent sur les rochers dans un bruit qui accompagne notre sommeil…  En fait, Betty’s beach c’est le petit coin de paradis qui permet de commencer un article qui sent les bons moments ! 
Nous avons trouvé – avec Anne, une amie de Bayonne – cette petite plage un peu par hasard, tout comme la plupart des autres magnifiques spots entre Perth et Esperance, notre itinéraire dans le Western Australia ! 
Par chance, le beau temps est de la partie ! Les seuls moments de pluie que nous avons eu, nous étions sur la route! 
Le premier coup de coeur du Western Australia (territoire Sud Ouest de l’Australie) c’est le désert des Pinnacles dans le Nambung National Park, un désert très localisé, au milieu de rien, sable jaune et dômes naturels ici et là, les photos (bientôt) le décriront mieux. Nous avons pu faire un premier tour à pieds avant de faire le circuit voiture qui le contourne. 
En parlant de voiture, nous avons loué un fourgon « aménagé » pas très cher et très moche… C’est un Wicked camper, un vieux mazda tagué du toît aux essieux sur le super thème de starwars, aux claquements bizarre probablement dûs à ses 380 000 kms et à l’étanchéité plus que médiocre ! Imaginez bien qu’il ne passe pas innaperçu, qu’il incite même les gens à venir nous parler, à nous inviter à l’apéro et voire même parfois à nous prendre en photo au moment où on se lave avec la casserolle d’eau chaude… 
Mais ma foi, ce campervan on l’aime comme notre maison et il nous permet chaque jour d’habiter dans les plus bels endroits d’un des plus beaux territoire du splendide pays qu’est l’Australie ! 
Sur le retour des Pinnacles, nous avons trouvé un désert de dunes de sable blanc, c’était superbe ! Du blanc à perte de vue, comme de la neige … 
Perth n’a pas grand chose d’exceptionnel en soi, une ville… Le temps de renouer un peu avec la civilisation, faire des lessives, de la vaisselle… 
Nous avons eu l’occasion de faire un beau feu un soir à Dwellingup pour nous chauffer et cuire des légumes à la provençale : Aubergines, poivrons, tomates aux petits oignons… Un vrai festin ! Une voisine assez agée nous a demandé si nous étions végétariens à la vue de nos repas… « Non… Juste pauvres lui a t on répondu !  » :)
Nous enchaînons les randos, de la petite balade côtière aux assencions des pics du Porongurup National Parc. 
Nous avons trouvé une nouvelle astuce pour avoir une douche chaude de temps en temps quand le courage n’est plus de la partie pour les douches froides… Les community center ici disposent de superbes douches appréciables comme des séances de thalasso… Sinon, nous arrivons parfois à passer par dessus les cloisons des douches publiques pour resquiller le paiment de la clé… 
Après 2500 kms sur les interminables routes Australiennes, nous sommes arrivés à Esperance, ville côtière charmante, bordée de très belles plage. Nous avons retrouvé Thomas et Muriel avec qui nous avons été à Kalgourlie, ville connue comme étant la plus grande de l’Outback, ville authentique aux allures de farwest, renomée pour sa mine d’Or toujours en activité. Le soir, les cow girls dansent sur les bars et animent les soirées…
Ensuite, et via une interminable route non goudronnée, nous sommes arrivés au lac Ballard. Cette route, c’est le genre même de route que les assurances des loueurs de voitures ne veulent pas couvrir… Caillasses, crevasses, sable… Un désastre que vous avez le temps d’apprécier sur 50kms à 20kms/h … 
Mais notre récompense fut de mise ! Un paysage superbe par sa différence… Un lac à sec, avec encore le blanc des cristaux de sels et le désert à perte de vue… 
Ici et là, des statuts métaliques d’un artiste Australien dont le nom m’a échappé… 
Petite bière au sunset, café au sunrise, du bon temps dans un cadre utopique… 
C’est ainsi que c’est plus ou moins achevé notre road trip puisque nous avons fait le gros de la route d’un trait, le soir in petit bivouac avec un feu, et le lendemain nous arriverons à Perth, rendrons le wicked campervan, Anne s’envolera vers la France et je preparerai mes derniers jours en Australie… 
Au total, nous avons parcouru 4000 kms avec Anne, un beau road trip, gravé dans nos mémoires à tout jamais, Merci à Elle ! 

À bientôt, Portez vous bien 

Des photos sur : https://picasaweb.google.com/m/viewer#album/103633597127757859545/5772633861521121265,authkey:Gv1sRgCO2Zh9LNmcPnswE







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